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Entretien avec Abdou Filali, Acteur Marocain.


Entretien avec Abdou Filali, Acteur Marocain.


Dans cet entretien, l’acteur Abdou Filali nous fait part de ce qu’il pense du septième art dans la Région Tadla Azilal.

« Le cinéma, C’est ma vie, ma passion, l’air que je respire. »
[U]Que pensez-vous du septième art dans la région Tadla Azilal ?
[/U] Abdou Filali : à Tadla Azilal, le cinéma est presque inexistant. Cependant, la région regorge de potentialités jeunes qui voudraient bien œuvrer dans ce secteur malgré l’éloignement des Instituts de formation qui se trouvent dans les grandes villes comme Casablanca, Rabat…Il y a des jeunes qui sont passionnés de cinéma dans la région, à Ain El Ghazi ; à Beni Mellal… et qui sont prêts à participer à des formations dans le domaine du cinéma. On est même capable de faire venir des Associations de l’étranger pour nous aider comme l’Association des Artistes arabes en Espagne…
[U]Pourriez-vous nous parlez de votre carrière cinématographique ?
[/U]J’ai eu 31 films étrangers et 04 feuilletons marocains. Le dernier a été Abou El Abass Sebti qui vient de passer à 2M.
Quelles sont les contraintes qui freinent la promotion du cinéma en général ?
D’abord, on souffre d’un manque d’Instituts de formation dans notre région. Donc, il nous est très difficile d’aller chaque fois vers Rabat ou Casa…
[U]Qu’est ce que le cinéma pour vous M Filali [/U]?
C’est ma vie, ma passion, l’air que je respire.
[U]
Que pensez-vous du cinéma marocain en général ?
[/U]Au Maroc, le septième art doit se libérer d’un grand nombre de lobbies qui exploitent la pauvreté des acteurs pour s’enrichir. Malheureusement, il y a ceux qui acceptent les bas prix qu’on leur offre, c’est une grave atteinte à la dignité humaine. Dernièrement, on m’a proposé de participer dans un film pour un prix dérisoire. C’était pour moi, un genre d’avilissement, c’est honteux. D’ailleurs, j’ai refusé catégoriquement cette offre de honte.

Si nous voulons que le cinéma recouvre ses titres de noblesse, nous sommes donc tenus d’encourager les jeunes talents, les passionnés du cinéma, de construire des Instituts de cinéma dans un grand nombre de régions du Maroc au lieu de les concentrer dans les grands villes. Il faut participer aux Festivals, aux rencontres nationales et internationales du cinéma…

Propos recueillis par SAID FRIX
BENI MELLAL

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